Retour à la compétition pour Pauline Ferrand-Prévot

Retour à la compétition pour Pauline Ferrand-Prévot qui détaille dans sa Newsletter mensuelle une préparation hivernale solide avec comme objectif de fond, les Jeux Olympiques de Tokyo

Mi-janvier, Pauline Ferrand-Prévot annonçait son arrivée au sein de l’équipe Absolute Absalon BMC  “C’est la suite logique de ces dernières années, durant lesquelles Julien Absalon gérait mon organisation et assurait déjà en quelque sorte le rôle de team-manager. Donc ça n’est que l’officialisation de la situation précédente.“, a-t-elle expliqué.

La préparation hivernale de Pauline Ferrand-Prévot

Pauline Ferrand-Prévot
Photo : PFP Média

Fin février, elle reprenait la compétition à la Copa Catalunya, une 7e place à la clef. Dans sa mini-interview publié dans sa newsletter PFP News, elle indiquait que sa préparation hivernale était satisfaisante  “Je l’ai déjà dit, mais c’est mon premier hiver sans blessure depuis longtemps, et rien que ça, c’est vraiment cool ! Malgré le contexte sanitaire et l’impossibilité, par exemple, de partir en vacances, j’ai pu en profiter, mais autrement” 

Une montée en puissance progressive

Son ambition semble claire aux yeux de tous : la course VTT des JO de Tokyo. Sans la pression d’objectifs à court terme, l’hiver lui a été bénéfique “J’ai trouvé que j’avais moins de pression car je n’avais pas d’objectifs à court terme ; c’est plus pour cet été. Donc j’ai été beaucoup plus sereine car j’ai eu le temps de monter en puissance et de faire vraiment un entraînement hivernal : de travailler de nouveaux points ou d’approfondir ce que je devais survoler les années précédentes, de refaire du foncier, de repasser par toutes les étapes de l’entraînement hivernal…”. 

Priorité pour le VTT

Photo : PFP Média

Il est vrai qu’elle avait pris la décision de se consacrer au VTT, délaissant ainsi le cyclo-cross et la route “ ce que je ne faisais jamais car avec la saison de cyclocross qui commençait dès la fin de l’année, ça n’était pas possible ; et ensuite, en raison de mes différentes blessures, ce n’était pas envisageable non plus. Attaquer la saison fin février, c’est vraiment différent ! Ça m’a fait bizarre, mais ça m’a relancée. Ça permet de voir ce que tu as bien fait cet hiver et les choses à améliorer, à continuer à retravailler.” 

Le regard tourné vers les JO

Une préparation axée sur les Jeux Olympiques, son objectif de la saison. Les courses qu’elle fera serviront à affiner sa préparation sans prendre en compte les résultats d’ici-là “Je sais que je ne suis jamais bien en début de saison, j’ai besoin de 5-6 courses, donc maintenant que c’est établi pour moi, je n’attends plus rien du début, juste de voir où j’en suis, mais moi, pas les autres. Et sincèrement, je m’en fous royalement du résultat ! Ça ne m’intéresse pas du tout d’aller gagner les courses du début de saison. Ce sont davantage des courses d’entraînement. Elles permettent de voir mes points faibles, de les travailler pendant la semaine et de mesurer comment tu as évolué sur la semaine suivante. Donc en dehors du résultat en Italie, où je me rends ce week-end, j’ai hâte de voir si j’ai progressé par rapport à la semaine d’avant. Bref, si tu prends le bon côté des courses de début de saison, en en faisant une bonne remise en question, ce sont des moments intéressants“, conclue-t-elle. 

En attendant l’été, on retrouvera PFP au mois de mars sur les courses suivantes

  • 6 et 7 mars : XCO à Andora (Italie)
  • 13 et 14 mars : Open Espana XCO, Valladolid (Espagne)
  • 20 mars : XCO en Autriche
  • 21 mars : XCO en Allemagne
  • 27 mars : XCO Arnedo

Et si vous voulez en savoir plus sur le cyclisme féminin, n’hésitez pas à lire notre article “En fait, c’est quoi le cyclisme féminin

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